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Apprendre à lire le solfège

Le solfège est une sorte de " grammaire " très organisée qui régit l'univers du langage musical. Tout instrumentiste ou chanteur doit apprendre à lire le solfège pour déchiffrer une partition de musique. Ce mini-cours s'adresse à tous les débutants ou amateurs de musique qui souhaitent faire leurs premiers pas dans l'apprentissage du solfège.

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Le rythme

Le rythme musical est une respiration qui correspond à des structures humaines, comparables à la métrique dans la poésie. Il régit le rapport de durée entre les différentes parties d’une œuvre, entre une phrase et une autre, ou entre un son et un autre.

    Les rythmes s’inscrivent dans un mouvement qui indique la vitesse générale d’un morceau de musique. On désigne le mouvement sous le terme de tempo.

    Souvent, pour obtenir plus de précision, le compositeur note en tête de sa partition le mouvement métronimique.

      Le métronome est un petit instrument à système de pendule dont l’oscillation régulière de la tige produit un bruit que le musicien peut suivre en jouant : il peut ainsi travailler la régularité de son jeu.

      L'indication noire = 60 signifie que l’on joue soixante noires par minute donc une noire par seconde.

    Les mouvements sont généralements notés en italien. Voici des mouvements du plus lent vers le plus rapide :

      largo (très lent),
      larghetto,
      lento,
      adagio (doucement),
      andante (coulant, qui va à sa guise),
      andantino (le moins lent des tempi lents),
      allegretto (le plus lent des tempi rapides),
      allegro,
      vivace (plutôt rapide),
      presto (vite),
      prestissimo (très vite).

    Des indications peuvent être adjointes : molto (beaucoup), assai (passablement), moderato (avec mesure), ma non troppo (mais pas trop).

    Les rythmes se placent dans des mesures séparées par des barres de temps :

      Dans une mesure à deux temps (ou deux pulsations), il y aura toujours des temps forts.

      Si la mesure est à trois temps, le premier temps sera fort, les deux suivants faibles.

      Si en revanche la mesure est à quatre temps, le premier et le troisième temps seront forts, alors que le deuxième et le quatrième temps seront faibles.

    Le rythme est devenu de plus en plus complexe et s’inscrit dans des mesures inégales. Dans la musique actuelle, la notion de mesure disparaît. Dans les œuvres contemporaines, il est fréquent de compter en secondes, et non plus en temps. L’un des compositeurs qui a le plus participé à l’évolution du rythme dans la musique moderne est Claude Debussy.

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Le rythme musical est une respiration qui correspond à des structures humaines, comparables à la métrique dans la poésie. Il régit le rapport de durée entre les différentes parties d’une œuvre, entre une phrase et une autre, ou entre un son et un autre.

    Les rythmes s’inscrivent dans un mouvement qui indique la vitesse générale d’un morceau de musique. On désigne le mouvement sous le terme de tempo.

    Souvent, pour obtenir plus de précision, le compositeur note en tête de sa partition le mouvement métronimique.

      Le métronome est un petit instrument à système de pendule dont l’oscillation régulière de la tige produit un bruit que le musicien peut suivre en jouant : il peut ainsi travailler la régularité de son jeu.

      L'indication noire = 60 signifie que l’on joue soixante noires par minute donc une noire par seconde.

    Les mouvements sont généralements notés en italien. Voici des mouvements du plus lent vers le plus rapide :

      largo (très lent),
      larghetto,
      lento,
      adagio (doucement),
      andante (coulant, qui va à sa guise),
      andantino (le moins lent des tempi lents),
      allegretto (le plus lent des tempi rapides),
      allegro,
      vivace (plutôt rapide),
      presto (vite),
      prestissimo (très vite).

    Des indications peuvent être adjointes : molto (beaucoup), assai (passablement), moderato (avec mesure), ma non troppo (mais pas trop).

    Les rythmes se placent dans des mesures séparées par des barres de temps :

      Dans une mesure à deux temps (ou deux pulsations), il y aura toujours des temps forts.

      Si la mesure est à trois temps, le premier temps sera fort, les deux suivants faibles.

      Si en revanche la mesure est à quatre temps, le premier et le troisième temps seront forts, alors que le deuxième et le quatrième temps seront faibles.

    Le rythme est devenu de plus en plus complexe et s’inscrit dans des mesures inégales. Dans la musique actuelle, la notion de mesure disparaît. Dans les œuvres contemporaines, il est fréquent de compter en secondes, et non plus en temps. L’un des compositeurs qui a le plus participé à l’évolution du rythme dans la musique moderne est Claude Debussy.

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