Voir les mini-cours qui ont également intéressés les lecteurs de ce cours :

Apprendre à lire une carte topographique

Pour effectuer une randonnée pédestre dans de bonnes conditions, il convient de la préparer avec soin : choisir un itinéraire adapté à sa forme physique, l'étudier grâce à la carte et au topo-guide, et enfin, en fonction de ces indications, préparer son sac. Après ces préparatifs, on n'en goûtera que mieux le plaisir de la marche et des contacts profonds qu'elle permet avec la nature comme avec les gens.

ConclusionConclusionConclusionConclusionQuiz

Ce que nous indique une carte

Tout… ou presque ! Laissons de côté les cartes spécialisées pour nous concentrer sur les cartes topographiques, les plus complètes pour un usage général.

Outre les toponymes, dont la lecture va de soi, on y trouvera des indications sur la géographie physique (relief, type de roches, glaciers, névés, grottes, falaises, éboulis, plage…), l’hydrographie (en bleu : sources, ruisseaux temporaires ou permanents, lacs, marécages…), la couverture végétale (en vert : vergers, forêts de feuillus ou de conifères, prairie…), l’occupation humaine (en noir : villages, fermes isolées, églises, usines…), les communications (sentier pédestre, chemin carrossable, autoroute, voie de chemin de fer…), les indications administratives (limites de commune, chefs-lieux, mairie…), l’environnement et le tourisme (parcs et réserves naturelles, forêts domaniales, gîtes et refuges, sentiers de grande randonnée…), enfin des indications proprement cartographiques (points trigonométriques, cotes d’altitude, repères géodésiques).

Toutes ces données, et bien d’autres, sont représentées par des symboles ou des sigles pas toujours parlants : connaître ceux-ci est donc fondamental. L’I.G.N. publie une plaquette qui les recense de manière plus exhaustive que la légende de la carte.

Connaître ces symboles ne suffit certes pas : pour apprendre à " voir " la carte, il faut sans cesse passer du paysage à sa représentation afin d’intégrer intuitivement celle-ci. Inversement, des détails représentés sur la carte éclaireront le paysage visible. Ce va-et-vient est sans doute le plus important pour celui qui veut progresser dans l’art de lire une carte : ce n’est pas en laissant celle-ci dans le sac qu’on y parviendra ! Un protège-carte, suspendu au cou, est la meilleure solution pour l’avoir toujours sous les yeux.


ConclusionConclusionConclusionConclusionQuiz