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Apprendre à lire une carte topographique

Pour effectuer une randonnée pédestre dans de bonnes conditions, il convient de la préparer avec soin : choisir un itinéraire adapté à sa forme physique, l'étudier grâce à la carte et au topo-guide, et enfin, en fonction de ces indications, préparer son sac. Après ces préparatifs, on n'en goûtera que mieux le plaisir de la marche et des contacts profonds qu'elle permet avec la nature comme avec les gens.

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Se repérer sur une carte

La première chose à faire est d’orienter la carte, en faisant coïncider son nord virtuel avec le nord réel  : le mieux est de s’aider d’une boussole, à la rigueur du soleil. On place la boussole sur la carte, l’aiguille coïncidant avec le nord de la couronne. On fait alors tourner la carte jusqu’à ce que l’aiguille indique aussi le nord de la carte.

Une fois la carte orientée, on peut assez aisément y repérer des points caractéristiques (église, rivière, colline…) qui permettent soit de trouver sa direction de marche, soit de savoir où l’on est.

On peut en procédant à l’inverse relever la direction (l’azimut ) du point vers lequel on veut se diriger : pour cela, placer la boussole sur la carte à l’endroit où l’on est, en faisant coïncider l’aiguille, le nord de la couronne et celui de la carte.

Dirigez la flèche de la plaquette vers le point à atteindre sur la carte. Il ne vous reste plus, carte repliée, qu’à vous diriger vers la direction indiquée par la flèche, tout en orientant l’appareil afin que l’aiguille corresponde avec la direction du nord sur la couronne de la boussole.

Attention cependant : la carte, aussi précise soit-elle, n’est pas le territoire. Elle n’est pas exempte d’erreurs, notamment parce que le paysage change  : routes, maisons, terrains agricoles redevenus friches, sentier nouveau ou disparu, etc.

D’autre part, les cartes sont de nos jours dessinées d’après des photographies aériennes, avec un complément d’enquête sur le terrain. Les éléments à découvert y seront mieux indiqués que ceux protégés par une couverture forestière. Ensuite, même au 1/25 000, la carte n’indique pas tout, notamment en terrain très accidenté, et on sera parfois surpris qu’une forte montée, un coude du sentier ou un petit méandre du ruisseau y soit à peine visible  ! Enfin, une carte au 1/25 000 ne couvrira qu’un territoire restreint, ce qui oblige souvent soit à prendre une carte à plus grande échelle (donc plus imprécise), soit à emporter plusieurs cartes.


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