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Apprendre à mieux respirer

Il s'adresse à toutes les personnes qui pensent que la respiration est un acte automatique, simple et qui se fait « sans y penser », aussi bien qu'à celles qui ont déjà perçu les effets bénéfiques d'exercices respiratoires.

ConclusionConclusionConclusionConclusionQuiz

La respiration, comment ça marche ?

Avant d’aborder cette leçon, prenez une grande inspiration et ensuite expirez lentement. Voilà, tout est dit. C’est vrai, ça paraît très simple : inspirez/expirez …pourtant ce simple va et vient implique la mise en marche d’une mécanique complexe que l’on appelle  poumons.

Anatomie des poumons :

    Nos poumons possèdent deux parties : la droite (trois lobes) et la gauche (deux lobes).
    Ils sont enveloppés par une double membrane : la plèvre - l’une s’applique sur la cage thoracique, l’autre sur les poumons.
    Entre les deux se trouve un liquide qui évite aux parois des poumons et des tissus de se frotter, notamment pendant la dilatation et la compression des poumons, c’est-à-dire pendant la respiration.


Refaisons le circuit de l’air
 :

    L’air circule par la bouche, la gorge et la trachée qui se divise ensuite en deux parties : les bronches.
    Les bronches se divisent en de nombreuses bronchioles qui se divisent elles-mêmes en ramuscules se terminant par des alvéoles (environ deux milliards dans les poumons !). Elles permettent à l’air d’entrer en contact avec le sang sur une grande surface.
    Un muscle a un rôle essentiel lors de la respiration : le diaphragme  : il sépare la cage thoracique (où se trouvent les poumons, le cœur et bien sûr les côtes !) de l’abdomen. Il est légèrement bombé en direction de la cage thoracique au moment de l’expiration. Lors de l’inspiration, il est au contraire bombé en direction de l’abdomen.

    Exemple : Inspirez !

    Les muscles du diaphragme se contractent en direction de l’abdomen vers le bas en repoussant intestins et autres organes qui, ne trouvant plus de place, font gonfler le ventre. Ceux qui se trouvent entre les côtes (intercostaux) se dilatent et entraînent la dilatation des poumons…

    Passé le moment de l’inspiration dans un temps plus ou moins long, il va vous falloir expirer. Là c’est le relâchement total, les muscles intercostaux se rétrécissent, les poumons se resserrent et l’air est expulsé via la trachée, la gorge et enfin la bouche et le nez.


L’air, à quoi ça sert dans notre organisme ?

    L’air est un mélange simple d’oxygène (environ 20%), d’azote (environ 79%), d’un peu de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers (néon, krypton, argon).
    Il sert aux globules rouges qui, lorsque nous inspirons de l’air, viennent en quelque sorte se " nourrir " de l’oxygène contenu dans les poumons afin de transformer leur hémoglobine en oxyhémoglobine.
    Le sang va répandre cet oxygène dans les tissus. L’oxydation produit la destruction des matières organiques qui produit ensuite la chaleur et l’énergie indispensables. Mais ce sang arrivé dans les poumons rejette également quelques vapeurs d’eau et du gaz carbonique.


Quel volume d’air transite par nos poumons ?

La capacité et les volumes respiratoires se mesurent à l’aide d’un spiromètre. On calcule ce volume en litres et dans différentes situations :

    Chaque respiration nécessite l’entrée et la sortie d’environ ½ litre d’air. C’est le Volume Courant (VT).
    Le volume maximal que l’on peut inspirer, nommé Volume de Réserve Inspiratoire (VRI), est de 2,5 litres.
    Le volume maximal que l’on peut expirer, nommé Volume de Réserve Expiratoire ( VRE) est de 1,5 litres.
    Le volume maximal d’air que l’on peut expirer après une inspiration forcée est de 4,5 litres. C’est la Capacité Vitale. CV = VT + VRI + VRE.

Au repos, la fréquence de ventilation (inspiration et expiration) est d’environ 12 cycles par minute. Mais il y a également d’autres volumes que le spiromètre ne peut mesurer comme :

    Le Volume Résiduel (VR) : quantité d’air restant dans les poumons après une expiration forcée : un litre et demi environ.
    La Capacité Pulmonaire Totale (CPT = CV + VR) : volume d’air contenu par les poumons après inspiration maximale forcée : 6 litres.
    La Capacité Résiduelle Fonctionnelle

    Avant d’aborder cette leçon, prenez une grande inspiration et ensuite expirez lentement. Voilà, tout est dit. C’est vrai, ça paraît très simple : inspirez/expirez …pourtant ce simple va et vient implique la mise en marche d’une mécanique complexe que l’on appelle  poumons.

    Anatomie des poumons :

      Nos poumons possèdent deux parties : la droite (trois lobes) et la gauche (deux lobes).
      Ils sont enveloppés par une double membrane : la plèvre - l’une s’applique sur la cage thoracique, l’autre sur les poumons.
      Entre les deux se trouve un liquide qui évite aux parois des poumons et des tissus de se frotter, notamment pendant la dilatation et la compression des poumons, c’est-à-dire pendant la respiration.


    Refaisons le circuit de l’air
     :

      L’air circule par la bouche, la gorge et la trachée qui se divise ensuite en deux parties : les bronches.
      Les bronches se divisent en de nombreuses bronchioles qui se divisent elles-mêmes en ramuscules se terminant par des alvéoles (environ deux milliards dans les poumons !). Elles permettent à l’air d’entrer en contact avec le sang sur une grande surface.
      Un muscle a un rôle essentiel lors de la respiration : le diaphragme  : il sépare la cage thoracique (où se trouvent les poumons, le cœur et bien sûr les côtes !) de l’abdomen. Il est légèrement bombé en direction de la cage thoracique au moment de l’expiration. Lors de l’inspiration, il est au contraire bombé en direction de l’abdomen.

      Exemple : Inspirez !

      Les muscles du diaphragme se contractent en direction de l’abdomen vers le bas en repoussant intestins et autres organes qui, ne trouvant plus de place, font gonfler le ventre. Ceux qui se trouvent entre les côtes (intercostaux) se dilatent et entraînent la dilatation des poumons…

      Passé le moment de l’inspiration dans un temps plus ou moins long, il va vous falloir expirer. Là c’est le relâchement total, les muscles intercostaux se rétrécissent, les poumons se resserrent et l’air est expulsé via la trachée, la gorge et enfin la bouche et le nez.


    L’air, à quoi ça sert dans notre organisme ?

      L’air est un mélange simple d’oxygène (environ 20%), d’azote (environ 79%), d’un peu de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers (néon, krypton, argon).
      Il sert aux globules rouges qui, lorsque nous inspirons de l’air, viennent en quelque sorte se " nourrir " de l’oxygène contenu dans les poumons afin de transformer leur hémoglobine en oxyhémoglobine.
      Le sang va répandre cet oxygène dans les tissus. L’oxydation produit la destruction des matières organiques qui produit ensuite la chaleur et l’énergie indispensables. Mais ce sang arrivé dans les poumons rejette également quelques vapeurs d’eau et du gaz carbonique.


    Quel volume d’air transite par nos poumons ?

    La capacité et les volumes respiratoires se mesurent à l’aide d’un spiromètre. On calcule ce volume en litres et dans différentes situations :

      Chaque respiration nécessite l’entrée et la sortie d’environ ½ litre d’air. C’est le Volume Courant (VT).
      Le volume maximal que l’on peut inspirer, nommé Volume de Réserve Inspiratoire (VRI), est de 2,5 litres.
      Le volume maximal que l’on peut expirer, nommé Volume de Réserve Expiratoire ( VRE) est de 1,5 litres.
      Le volume maximal d’air que l’on peut expirer après une inspiration forcée est de 4,5 litres. C’est la Capacité Vitale. CV = VT + VRI + VRE.

    Au repos, la fréquence de ventilation (inspiration et expiration) est d’environ 12 cycles par minute. Mais il y a également d’autres volumes que le spiromètre ne peut mesurer comme :

      Le Volume Résiduel (VR) : quantité d’air restant dans les poumons après une expiration forcée : un litre et demi environ.
      La Capacité Pulmonaire Totale (CPT = CV + VR) : volume d’air contenu par les poumons après inspiration maximale forcée : 6 litres.
      La Capacité Résiduelle Fonctionnelle

      Avant d’aborder cette leçon, prenez une grande inspiration et ensuite expirez lentement. Voilà, tout est dit. C’est vrai, ça paraît très simple : inspirez/expirez …pourtant ce simple va et vient implique la mise en marche d’une mécanique complexe que l’on appelle  poumons.

      Anatomie des poumons :

        Nos poumons possèdent deux parties : la droite (trois lobes) et la gauche (deux lobes).
        Ils sont enveloppés par une double membrane : la plèvre - l’une s’applique sur la cage thoracique, l’autre sur les poumons.
        Entre les deux se trouve un liquide qui évite aux parois des poumons et des tissus de se frotter, notamment pendant la dilatation et la compression des poumons, c’est-à-dire pendant la respiration.


      Refaisons le circuit de l’air
       :

        L’air circule par la bouche, la gorge et la trachée qui se divise ensuite en deux parties : les bronches.
        Les bronches se divisent en de nombreuses bronchioles qui se divisent elles-mêmes en ramuscules se terminant par des alvéoles (environ deux milliards dans les poumons !). Elles permettent à l’air d’entrer en contact avec le sang sur une grande surface.
        Un muscle a un rôle essentiel lors de la respiration : le diaphragme  : il sépare la cage thoracique (où se trouvent les poumons, le cœur et bien sûr les côtes !) de l’abdomen. Il est légèrement bombé en direction de la cage thoracique au moment de l’expiration. Lors de l’inspiration, il est au contraire bombé en direction de l’abdomen.

        Exemple : Inspirez !

        Les muscles du diaphragme se contractent en direction de l’abdomen vers le bas en repoussant intestins et autres organes qui, ne trouvant plus de place, font gonfler le ventre. Ceux qui se trouvent entre les côtes (intercostaux) se dilatent et entraînent la dilatation des poumons…

        Passé le moment de l’inspiration dans un temps plus ou moins long, il va vous falloir expirer. Là c’est le relâchement total, les muscles intercostaux se rétrécissent, les poumons se resserrent et l’air est expulsé via la trachée, la gorge et enfin la bouche et le nez.


      L’air, à quoi ça sert dans notre organisme ?

        L’air est un mélange simple d’oxygène (environ 20%), d’azote (environ 79%), d’un peu de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers (néon, krypton, argon).
        Il sert aux globules rouges qui, lorsque nous inspirons de l’air, viennent en quelque sorte se " nourrir " de l’oxygène contenu dans les poumons afin de transformer leur hémoglobine en oxyhémoglobine.
        Le sang va répandre cet oxygène dans les tissus. L’oxydation produit la destruction des matières organiques qui produit ensuite la chaleur et l’énergie indispensables. Mais ce sang arrivé dans les poumons rejette également quelques vapeurs d’eau et du gaz carbonique.


      Quel volume d’air transite par nos poumons ?

      La capacité et les volumes respiratoires se mesurent à l’aide d’un spiromètre. On calcule ce volume en litres et dans différentes situations :

        Chaque respiration nécessite l’entrée et la sortie d’environ ½ litre d’air. C’est le Volume Courant (VT).
        Le volume maximal que l’on peut inspirer, nommé Volume de Réserve Inspiratoire (VRI), est de 2,5 litres.
        Le volume maximal que l’on peut expirer, nommé Volume de Réserve Expiratoire ( VRE) est de 1,5 litres.
        Le volume maximal d’air que l’on peut expirer après une inspiration forcée est de 4,5 litres. C’est la Capacité Vitale. CV = VT + VRI + VRE.

      Au repos, la fréquence de ventilation (inspiration et expiration) est d’environ 12 cycles par minute. Mais il y a également d’autres volumes que le spiromètre ne peut mesurer comme :

        Le Volume Résiduel (VR) : quantité d’air restant dans les poumons après une expiration forcée : un litre et demi environ.
        La Capacité Pulmonaire Totale (CPT = CV + VR) : volume d’air contenu par les poumons après inspiration maximale forcée : 6 litres.
        La Capacité Résiduelle Fonctionnelle

        Avant d’aborder cette leçon, prenez une grande inspiration et ensuite expirez lentement. Voilà, tout est dit. C’est vrai, ça paraît très simple : inspirez/expirez …pourtant ce simple va et vient implique la mise en marche d’une mécanique complexe que l’on appelle  poumons.

        Anatomie des poumons :

          Nos poumons possèdent deux parties : la droite (trois lobes) et la gauche (deux lobes).
          Ils sont enveloppés par une double membrane : la plèvre - l’une s’applique sur la cage thoracique, l’autre sur les poumons.
          Entre les deux se trouve un liquide qui évite aux parois des poumons et des tissus de se frotter, notamment pendant la dilatation et la compression des poumons, c’est-à-dire pendant la respiration.


        Refaisons le circuit de l’air
         :

          L’air circule par la bouche, la gorge et la trachée qui se divise ensuite en deux parties : les bronches.
          Les bronches se divisent en de nombreuses bronchioles qui se divisent elles-mêmes en ramuscules se terminant par des alvéoles (environ deux milliards dans les poumons !). Elles permettent à l’air d’entrer en contact avec le sang sur une grande surface.
          Un muscle a un rôle essentiel lors de la respiration : le diaphragme  : il sépare la cage thoracique (où se trouvent les poumons, le cœur et bien sûr les côtes !) de l’abdomen. Il est légèrement bombé en direction de la cage thoracique au moment de l’expiration. Lors de l’inspiration, il est au contraire bombé en direction de l’abdomen.

          Exemple : Inspirez !

          Les muscles du diaphragme se contractent en direction de l’abdomen vers le bas en repoussant intestins et autres organes qui, ne trouvant plus de place, font gonfler le ventre. Ceux qui se trouvent entre les côtes (intercostaux) se dilatent et entraînent la dilatation des poumons…

          Passé le moment de l’inspiration dans un temps plus ou moins long, il va vous falloir expirer. Là c’est le relâchement total, les muscles intercostaux se rétrécissent, les poumons se resserrent et l’air est expulsé via la trachée, la gorge et enfin la bouche et le nez.


        L’air, à quoi ça sert dans notre organisme ?

          L’air est un mélange simple d’oxygène (environ 20%), d’azote (environ 79%), d’un peu de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers (néon, krypton, argon).
          Il sert aux globules rouges qui, lorsque nous inspirons de l’air, viennent en quelque sorte se " nourrir " de l’oxygène contenu dans les poumons afin de transformer leur hémoglobine en oxyhémoglobine.
          Le sang va répandre cet oxygène dans les tissus. L’oxydation produit la destruction des matières organiques qui produit ensuite la chaleur et l’énergie indispensables. Mais ce sang arrivé dans les poumons rejette également quelques vapeurs d’eau et du gaz carbonique.


        Quel volume d’air transite par nos poumons ?

        La capacité et les volumes respiratoires se mesurent à l’aide d’un spiromètre. On calcule ce volume en litres et dans différentes situations :

          Chaque respiration nécessite l’entrée et la sortie d’environ ½ litre d’air. C’est le Volume Courant (VT).
          Le volume maximal que l’on peut inspirer, nommé Volume de Réserve Inspiratoire (VRI), est de 2,5 litres.
          Le volume maximal que l’on peut expirer, nommé Volume de Réserve Expiratoire ( VRE) est de 1,5 litres.
          Le volume maximal d’air que l’on peut expirer après une inspiration forcée est de 4,5 litres. C’est la Capacité Vitale. CV = VT + VRI + VRE.

        Au repos, la fréquence de ventilation (inspiration et expiration) est d’environ 12 cycles par minute. Mais il y a également d’autres volumes que le spiromètre ne peut mesurer comme :

          Le Volume Résiduel (VR) : quantité d’air restant dans les poumons après une expiration forcée : un litre et demi environ.
          La Capacité Pulmonaire Totale (CPT = CV + VR) : volume d’air contenu par les poumons après inspiration maximale forcée : 6 litres.
          La Capacité Résiduelle Fonctionnelle
          ConclusionConclusionConclusionConclusionQuiz